Târa l'étoile du bouddhisme tibétain

Târa l'étoile du bouddhisme tibétain

Târa l'étoile du bouddhisme tibétain

La légende dit que Târa serait née d’une larme d’Avalokiteshvara, le Bouddha de la grande compassion. Souvent considérée comme la mère de tous les Bouddhas, c'est une divinité tibétaine très appréciée car elle est la protectrice des êtres vivants et toujours pleine de compassion pour ceux qui souffrent.

Les Tibétains lui vouent un culte énorme et la prient avec ferveur. Les temples tibétains d’Europe ne sont pas en reste et lui consacrent en général un dimanche sur deux pour lui réciter des mantras et la fêter dignement. Târa est la déité qui libère, qui protège, qui sauve et qui répond instantanément aux prières désintéressées.

Si son culte s’est fortement développé au 11ième siècle on retrouve déjà au 8ième siècle une superbe citation de Guru Padmasambhava « il faut un corps humain pour atteindre l’illumination. Homme ou Femme, il n’y a guère de différence. Mais pour celle qui est résolue à développer l’esprit d’éveil, un corps de femme est plus favorable. »

Târa se présente sous 21 formes différentes, les plus connues sont Târa verte et Târa blanche.
Târa verte nous protège de l’angoisse, des dangers voire des mauvais esprits qu’elle arrive à calmer de manière pacifique.
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Târa blanche nous apporte la guérison et aussi une belle et longue vie. Elle est souvent appelée Sītā Târa (la belle Târa). Elle est généralement représentée assise en position du lotus, tenant dans chaque main une fleur de Lotus sacré.
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En Chine on l’appellera plutôt Guanyin ou Kwan Yin, représentée assise ou debout mais toujours avec un vase en main afin de récolter les larmes du monde.
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